Pour ceux que cela pourrait intéresser, voici les résultat d'une petite recherche sur le mouton:
Le mouton
Le mouton symbolise l'amour et le bonheur, parce que c'est un animal doux et tranquille. Un troupeau de moutons suit toujours son meneur en rase campagne, et manifeste une indulgence étonnante. Le mouton est le symbole correspondant au huitième « caractère horaire » (Wei) des 12 branches terrestres. Il désigne la direction Sud-Sud-Ouest, la période de 13 heures à 15 heures et le mois de juillet, début de l'été, où les plantes préparent leur fructification.
Dans la culture antique et de celle du totem des tribus de l’empereur Yandi, les moutons étaient le symbole du soleil. L’image du mouton apparaît aussi sur des poteries antiques et des peintures rupestres. Le mouton était synonyme de bonheur dans l’antiquité. Par exemple, « Les moutons rouges de bon augure » est une œuvre qui représente l’esprit et l’attitude positive que les humains adoptent dès les premiers temps de leur civilisation. Ce signe de bon augure représentant la culture antique renaît pourtant aujourd’hui. Faisant référence à une légende dans laquelle un mouton tourne la tête, une herbe à la bouche, légende très présente dans les papiers découpés du nord du Shaanxi, cette œuvre porte les empreintes de la culture populaire et de l’esthétisme.
Race de mouton
Le Jacob a 4 cornes, il vient d’ Ecosse. On pense qu’il est originaire de Mésopotamie, du Moyen Orient. C’est en Irak que l’on a trouvé les premières traces de mouton domestiqué et aussi les premiers agriculteurs. Le Jacob se sert de ses cornes pour déblayer la neige.
Le Border Leicester a une tête de lapin. Il est très répandu en Grande-Bretagne. On le trouve au nord de l’Angleterre, en Ecosse et aussi en Australie, en Nouvelle -Zélande et dans les 2 Amériques .Il a une laine très longue et de bonne qualité que l’on utilise pour faire des bonnets. Sa laine est tricotée à la main. C’est une race très noble et très célèbre.
Le mouton vendéen vit à l’ouest de la France. Il y en a beaucoup en Gatîne. Le mouton vendéen est très récent,ce sont les hommes qui ont fabriqué la race avec de nombreux croisements.
Le rouge de l’ouest a les pattes et la tête rose ou rouge. C'est un mouton qui donne beaucoup de viande Le vendéen est le concurrent dans l’ouest de la France. En 1950 il y en avait 30 000 et aujourd’hui il y en a 360 000. On les trouve surtout dans le bocage bressuirais, le Maine et Loire.
Le Manech vient des Pyrénées . C’est un mouton du pays basque il est principalement dans trois régions: en Corse et surtout dans la région du Roquefort. Il vit au pays basque l’hiver et l’été dans les Pyrénées.
La légende des moutons de Panurge
L’histoire nous vient de François Rabelais qui est un écrivain du XVI siècle.
Au cours d’un voyage, un marchand de moutons nommé Dindenault insulte Panurge. Le commandant les empêche de se bagarrer et les oblige à se réconcilier. Mais Panurge ne veut pas car il a décidé de se venger. Après une discussion assez longue avec le marchand de moutons, il lui achète un de ses moutons puis le jette à la mer. Aussitôt les autres moutons suivent, il essaye d’empêcher les autres moutons d ’aller à la mer, il n’y arrive pas et tous ses moutons se noient.
La légende de Carcassonne
Carcassonne c’est une très ancienne ville, bâtie sur une petite hauteur au milieu d’une grande plaine. Cette ville est restée comme elle avait été construite, il y a très, très longtemps au temps des châteaux-forts et des chevaliers. Elle est entourée de remparts, de gros murs bien épais, de créneaux, de chemins de ronde, de tours, de meurtrières, d’échauguettes et de mâchicoulis. Il y avait aussi un pont-levis et de grands fossés remplis d’eau.
Au temps des chevaliers, il y a bien longtemps de cela, c’était une ville riche et prospère. La plaine autour, fournissait la nourriture des gens et des bêtes. Il y avait des champs de blé et de céréales, des pâturages pour les troupeaux, des vignes et des forêts où l'on coupait le bois pour se chauffer et les gens de la ville vivaient heureux et tranquilles.
Les paysans travaillaient la terre, le meunier moulait le blé, le boulanger faisait le pain, le vigneron faisait le vin, le forgeron fabriquait les outils et ferrait les chevaux et les bœufs, le cordonnier cousait les chausses, le tisserand tissait la laine des moutons que le berger allait faire paître dans la plaine. Tous ces gens menaient une vie sereine et active.
Mais ce bonheur paisible faisait des envieux. Un jour, une armée venue du nord arriva à travers la plaine dans un nuage de poussière et mit le siège devant la ville. Bien vite on rappela tous ceux qui travaillaient à l’extérieur. On ferma les portes et on releva le pont-levis. Il y avait assez de provisions entreposées dans les caves et les greniers pour pouvoir attendre sans trop de soucis que les ennemis s’en aillent. Mais les ennemis avaient installé un camp au pied des remparts et attendaient tranquillement en se disant qu’un jour ou l’autre les habitants de la ville n’auraient plus de provisions et seraient bien obligés d’ouvrir les portes pour aller s’approvisionner. Ce jour-là, les assaillants n’auraient qu’à leur tomber dessus et à entrer dans la ville.
En ville, au bout d’un certain temps, les provisions commencèrent à s’épuiser. Tous les habitants se réunirent pour discuter et savoir ce qu’il y avait lieu de faire.
Dans un quartier reculé de la ville, vivait une très vieille femme. Elle était si vieille et si discrète qu’on avait même oublié son nom. Comme elle était extrêmement maigre et décharnée, on l’avait surnommée « Dame Carcasse » quand on parlait d’elle. Elle assistait aussi à la réunion, mais ne disait rien. Tout le monde donnait son idée mais personne n’était d’accord. Cela s’éternisait et il n’en sortait rien.
Soudain, Dame Carcasse demanda la parole. Elle exposa son idée d’une voix chevrotante. Dame Carcasse élevait un mouton dans un enclos derrière chez elle, ce que tout le monde ignorait sinon il y a longtemps qu’on aurait tué et mangé le mouton. L’idée de Dame Carcasse était de jeter le mouton par dessus les remparts au beau milieu des assaillants. On lui dit qu’elle était folle, qu’elle allait peut-être assommer un ou deux ennemis mais que cela ne changerait rien à l’affaire et que l’on ferait bien mieux de manger le mouton. Mais Dame Carcasse tenait à son idée et n’en démordait pas. On finit par se ranger à son avis puisque de toutes façons, le mouton même bien gras et dodu n’aurait pu nourrir toute la ville pendant bien longtemps.
Dame Carcasse repartit vers chez elle en trottinant et revint peu après accompagné de son mouton. C’était vraiment un très gros mouton qui paraissait encore plus gros parce qu’il n’avait pas été tondu. Dame Carcasse invita tout le monde à la suivre sur les remparts.
Quand les assaillants virent tous les habitants rassemblés sur les chemins de ronde, ils crurent que l’heure de leur victoire était arrivée et que les gens de la ville venaient se rendre. Ils tirèrent quelques flèches dans leur direction mais sans atteindre personne. Alors qu’ils avaient les yeux levés, ils virent quelque chose tomber du haut des remparts et le mouton vint s’écraser à leurs pieds. Stupéfaits, les soldats se rassemblèrent autour du mouton et commencèrent à se poser des questions. Si les gens de la ville pouvaient se permettre de jeter un beau gros mouton par-dessus les remparts c’est sans doute que leurs greniers et leurs caves étaient encore abondamment remplis de victuailles et que le siège risquait de durer encore longtemps. L’hiver approchait et un vent fort et froid commençait à balayer la plaine. Les soldats ennemis n’avaient guère envie de passer encore plusieurs semaines au pied des murailles sans avoir rien pour s’abriter pendant que les gens de la ville bien au chaud dans leurs maisons faisaient ripaille, du moins c’est ce qu'ils pensaient. Les assaillants décidèrent donc de lever le camp et d’aller voir ailleurs s’il ne se trouvait pas une ville moins bien défendue et approvisionnée. Ils rassemblèrent tout leur matériel et se mirent en marche vers une autre direction. Sur les chemins de ronde de la ville, c’étaient des cris de joie, des chants et des danses. On félicita Dame Carcasse de sa bonne idée et on décida de l’honorer en lui demandant de se rendre au clocher et de faire sonner les cloches pour annoncer à tous les alentours que le siège était terminé.
Toute la ville partit en cortège derrière Dame Carcasse jusqu’au clocher. Carcasse saisit la corde et commença à sonner accompagnée par les encouragements de la foule qui ne cessait de crier « Sonne; Carcasse , sonne; Carcasse , sonne…
Et c’est ainsi que la ville prit le nom de Carcassonne…
Origine et histoire
Le mouton vient-il du Proche-Orient, du Moyen-Orient, de l'Asie centrale, voire de l'Europe? A-t-il été domestiqué il y a 6 000 ans, 8 000 ans ou 10 000 ans? Descend-il du mouflon asiatique, du mouflon européen, de l'urial ou de l'argali? Les théories sur ces questions abondent et divergent.
On s'entend toutefois pour dire qu'il est domestiqué depuis fort longtemps, probablement après le chien et la chèvre, mais avant la vache et le cheval. Son principal ancêtre est fort probablement le mouflon asiatique, avec une possible contribution des autres espèces à son patrimoine génétique.
Aussi loin que l'on remonte, c'est l'animal de prédilection des populations pastorales de l'Asie centrale, de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, auxquelles il fournit laine, cuir, lait et viande. D'autant plus qu'il peut survivre avec peu et s'adapter aux climats les plus rudes de même qu'aux terrains les plus difficiles. Au Moyen Âge, il tient également une grande place dans la vie quotidienne des Européens, qui en élèvent d'immenses troupeaux. Il sera introduit en Amérique latine par les Espagnols lors de la conquête et sera rapidement adopté par les populations locales, tandis qu'aux États-unis et au Canada, il restera marginal.
Les sélections successives effectuées par les humains en fonction de leurs besoins en laine, en viande ou en lait, couplées à la très grande variabilité au sein de l'espèce et à son excellente adaptabilité, ont permis d'obtenir des races (on en compte aujourd'hui plus de 200) possédant des caractéristiques fort différentes les unes des autres. À tel point, que les animaux de certaines d'entre elles ressemblent plus à une chèvre ou à une gazelle, tandis que d'autres rappellent plutôt le lama ou l'alpaca.
Le mouton est aujourd'hui élevé sur tous les continents et sous toutes les latitudes. On estime sa population à plus d'un milliard de têtes.
La légende raconte que, le cinquième jour de la Création, Dieu créa la première tondeuse - le mouton - un modèle autopropulsé générant peu de bruit et encore moins de pollution, et qui resterait le préféré de l'humanité pendant des millénaires. Périodiquement, les grands de ce monde auront recours à ses services. Ce fut le cas de trois présidents américains : George Washington et Thomas Jefferson en gardaient à cette fin à leur domicile respectif, tandis que, durant la Première Guerre mondiale, Woodrow Wilson « embauchait » un troupeau pour entretenir les grandes pelouses de la Maison Blanche.
Plus récemment, on a découvert que ce brouteur déterminé pouvait également contribuer à protéger les écosystèmes. Dans les Alpes, désertées par le mouflon et par les troupeaux de moutons d'élevage que l'on amenait jadis pâturer, mais qui sont aujourd'hui gardés dans les basses terres, de nouvelles plantes apparaissent et menacent le fragile équilibre de la flore. En outre, les grandes herbes desséchées font augmenter les risques de feux de prairie. Des programmes ont donc été mis en place pour réintroduire des races de moutons adaptées au rigoureux climat alpin et à sa flore particulière. Leur capacité à digérer des plantes ligneuses, riches en cellulose, et leurs besoins relativement faibles en nutriments, en font des animaux parfaitement adaptés à cette tâche.
GOBE-MOUTON ET ÉGAGROPHILES
(D'après un article paru en 1835)
Quelques campagnards méchants et madrés ont peut-être encore la recette des gobe-mouton, espèces de pilules destinées à faire mourir le troupeau du voisin.
Ces pilules se composent, dit-on, de bourre ou de filasse roulées en boulettes que l'on fait frire, ou que l'on enduit de poix de beurre, ou de miel. L'innocent animal, affriandé par l'enveloppe, GOBE avidement les pilules meurtrières placées le long du chemin, ou cachées cautereusement sous l'herbe par l'ennemi de son maître.
On a ouvert des moutons soupçonnés d'avoir été GOBÉS ; leur estomac contenait en effet les fatales boulettes qui paraissaient confectionnées comme nous venons de l'expliquer.
En 1792, un laboureur des environs d'Evreux, accusé d'avoir détruit ainsi un troupeau, fut condamné à la flétrissure et à six années de galères. Cet homme appela du jugement. Le tribunal d'appel crut devoir consulter la société royale d'agriculture, sur la question de savoir si le gobe-mouton était en effet un moyen d'empoisonnement.
Il résulta du rapport de cette société que les prétendus gobe-mouton n'étaient que des égagropiles, c'est-à-dire des pelottes de poils ou de laines que l'on trouve dans la panse de plusieurs animaux ruminants, qui sont recouverts d'un enduit visqueux produit par les sucs de l'estomac, et qui en effet peuvent causer leur mort. (Egagropile est formé des mots grecs aïx, chèvre ; agrios, sauvage ; pilos, balle de laine).
Le séjour des poils et de la laine dans l'estomac en altère la couleur, de sorte qu'on peut les prendre pour de la vieille bourre. La société d'agriculture expliqua ainsi la formation des égagropiles.
Les animaux, en léchant leurs petits et se léchant eux-mêmes, ramassent sur leur langue des poils et des filaments de laine qui passent dans l'estomac ; les moutons particulièrement avalent de la laine ; en hiver, les plus avides s'enfonçant dans les rateliers, couvrent leur toison de fragments de fourrages que les autres s'empressent de brouter en arrachant de la laine qu'ils avalent en même temps ; en été, des flocons de laine s'accrochent aux broussailles, et les bêtes les mangent en broutant.
La société d'agriculture fortifia son avis d'un certificat du maître de poste de Nonancourt, qui avait plusieurs fois placé des gobe-mouton sur les chemins où paissait son troupeau et qui n'avait vu aucun animal y toucher.
Le malheureux laboureur ne fut point marqué du fer rouge, il n'alla pas aux galères, il fut absous. Mais on peut croire qu'avant lui, d'autres accusés moins heureux avaient été condamnés au supplice pour le même délit par des tribunaux qui avaient jugé sans un examen aussi approfondi.
Symbolisme
Le symbolisme de la brebis n'est pas différent de celui du mouton ou de l'agneau, lequel dépend étroitement du symbolisme courant dans le christianisme. Le récit gallois du Mabinogi de Peredur dépeint deux troupeaux de moutons, les uns blancs, les autres noirs, séparés par une rivière. A chaque fois que bêlait un mouton blanc, un mouton noir traversait l'eau et devenait blanc ; à chaque fois que bêlait un mouton noir, un mouton blanc traversait l'eau et devenait noir. Sur les bords de la rivière, qui symbolise probablement la séparation entre le monde terrestre et l'Au-Delà, se dressait un grand arbre, dont une moitié brûlait depuis la racine jusqu'au sommet et dont l'autre portait un feuillage vert. Les moutons blancs devenant noirs symbolisent les âmes descendant du ciel sur la terre; les moutons noirs devenant blancs figurent au contraire celles qui montent de la terre vers le ciel. Mais il n'est pas certain qu'un tel symbolisme soit antérieur au christianisme ; il peut représenter l'adaptation du principe, formulé par César, suivant lequel il faut une vie humaine pour que les dieux acceptent de rendre une vie humaine. C'est un des principes fondamentaux de la transmigration des âmes. Les brebis ont, d'autre part, un symbolisme maléfique et diabolique dans le récit irlandais du Siège de Druin Damghaire. Les mauvais druides du roi Cormac, roi d'Irlande en lutte contre la province de Munster et refusant de payer un tribut injuste, utilisent trois brebis noires, méchantes, hérissées de piquants de fer, qui viennent facilement à bout de plusieurs guerriers.
